Alex Gillis - Directeur général, Catalyst

ALEX GILLIS

Directeur général, Catalyst

Je suis né/j’ai grandi à : Je suis né à Toronto, en Ontario, et j’ai grandi à Halifax, en Nouvelle-Écosse.

J’habite désormais : À Vancouver, en Colombie-Britannique.

J’ai complété ma formation ou mes études à : À la Sauder School of Business de l’Université de la Colombie-Britannique (commerce, promotion 2020).

Décrivez votre travail.

Mon rôle ressemble à celui d’un intermédiaire. Chaque jour, je consacre au moins trois heures à établir des liens avec des gens, ou à en présenter d’autres à ceux que je connais déjà. Le concept de mise en relation est extrêmement important dans n’importe quel métier ou domaine, puisque ce sont les personnes derrière les grandes marques qui font réellement avancer les choses. Je cherche constamment à acquérir de nouvelles compétences, et je suis un passionné du graphisme et de la programmation. Chez Catalyst, un organisme d’assez petite taille entièrement dirigé par des étudiants, je suis souvent en train de travailler sur notre site Web ou de relire des textes à l’intention de notre communauté.

J’aimais les domaines suivants :

Quelle est l’incidence de votre travail sur la vie des gens?

Mon travail chez Catalyst aide à établir des liens entre les gens et les organisations qui pourraient le plus profiter de leurs talents. 1. Catalyst fournit aux groupes communautaires des bénévoles qualifiés ayant les compétences dont ils ont besoin pour se développer. 2. Catalyst offre des formes pertinentes de bénévolat aux étudiants qui veulent redonner à leur collectivité en employant les compétences qu’ils ont acquises durant leur parcours scolaire. 3. Catalyst jumelle des entreprises partenaires qui cherchent à encourager des causes particulières à des groupes communautaires méritoires qui s’efforcent de trouver du soutien, du financement et du mentorat.

Quels sont les aspects de votre carrière qui vous motivent?

Les domaines des affaires et de la technologie sont en perpétuelle évolution, ce qui fait en sorte qu’il soit à la fois essoufflant et palpitant d’être à l’avant-garde de l’entreprenariat. Ayant monté des entreprises de démarrage de nature technologique depuis l’âge de 15 ans, j’ai eu l’occasion d’être un chef de file sur divers marchés verticaux, de même qu’auprès des jeunes de ma collectivité. Les espoirs que je fonde aujourd’hui sur Catalyst, une communauté de passionnés (bénévoles, groupes locaux et entreprises partenaires) qui façonnent l’avenir du Canada, émanent des réussites d’un programme jeunesse antérieur appelé « Hoist ». Je l’avais fondé avec un partenaire en mars 2015 à Halifax, en collaboration notre incubateur d’entreprises, Volta Labs, afin de pouvoir offrir aux jeunes de 10 à 20 ans des ateliers gratuits sur les affaires, la technologie et le design. En ma qualité d’entrepreneur et d’intermédiaire, j’ai toujours voulu d’abord et avant tout établir des liens entre des personnes partageant la même vision par l’entremise de communautés comme Catalyst et Hoist — on ne sait jamais quand des occasions se présenteront!

Je me serais décrite comme une personne qui :

Décrivez votre cheminement de carrière.

Je dois ma réussite à ma mère, une femme indépendante d’Halifax, en Nouvelle-Écosse. Enfant, en la voyant terminer son cours de médecine, j’étais très conscient de la détermination dont elle faisait preuve aux études comme au travail, et j’ai toujours voulu en faire de même. L’ouverture qu’elle a su démontrer en soutenant ma carrière d’entrepreneur depuis le début a été une bénédiction. Comme la Nouvelle-Écosse ne permet pas qu’on démarre une entreprise avant d’avoir 19 ans, quand j’en avais 15, c’est ma mère (et directrice de compagnie) qui est devenue ma plus proche partenaire d’affaires.

Mon directeur d’école et mes enseignants ont aussi accepté mon choix de continuer sur la voie de la création d’entreprises. J’ai travaillé avec eux pour mettre sur pied un cours d’apprentissage « expérientiel » qui nous a permis, à moi et à une poignée de compagnons de classe, d’approfondir des champs d’intérêt parascolaires, comme l’entreprenariat et l’ingénierie automobile, en échange de crédits de secondaire reconnus par les universités.

Quelles activités aimez-vous faire en dehors du travail?

J’aime faire du voilier en eau libre depuis que j’ai dix ans. De la côte Est, je suis maintenant passé à la côte Ouest, puisque j’ai récemment été recruté par l’équipe de voile des Thunderbirds de l’Université de la Colombie-Britannique.

Quels conseils ou mots d’encouragement adresseriez-vous aux personnes qui souhaitent entreprendre une carrière semblable à la vôtre?

Le seul conseil que j’aurais à donner à un jeune qui veut démarrer une carrière en entreprenariat est qu’il n’est jamais trop tôt pour commencer. Vous n’aurez jamais autant de temps à consacrer au développement de vos idées que maintenant; arrêtez donc de lire ce texte et commencez tout de suite à bâtir votre avenir!

Parlons sciences reconnaît l’apport de Alex Gillis et le remercie pour sa participation à l’initiative Canada 2067.

Un auteur de CC

Note biographique non disponible.