Valerie Song - Présidente-directrice générale d’AVA Technologies Inc.

Un auteur de CC
27 octobre 2017

Valerie Song

Présidente-directrice générale d’AVA Technologies Inc.

Je suis né/j’ai grandi à : À Taipei, à Taiwan. J’ai grandi à Coquitlam, en Colombie-Britannique.

J’habite désormais : À Vancouver, en Colombie-Britannique, au Canada!

J’ai complété ma formation ou mes études à : À la Sauder School of Business de l’Université de la Colombie-Britannique

Décrivez votre travail.

Chez AVA, nous avons un produit extrêmement complexe qui exige une réflexion multidisciplinaire. Nous faisons appel à tous les aspects des STIM pour la conception de nos jardins intelligents AVA Byte. Nous recourons aux sciences végétales pour créer nos capsules de plantes, à la technologie pour développer le logiciel d’apprentissage de nos appareils, au génie pour concevoir les éléments électroniques de notre produit, et aux mathématiques pour déterminer les angles de dégagement et la réduction des matières qui entrent dans la fabrication d’un produit.

Nous utilisons l’impression tridimensionnelle pour la fabrication des prototypes de nos jardins, et même des bras robotiques que nous voulons entraîner pour planter, arroser et récolter nos végétaux.

En réalité, l’apprentissage des STIM consiste à former votre esprit à réfléchir de façon critique. Gérer une jeune entreprise au quotidien, c’est comme éteindre des feux : quel est le plus important problème que nous devons régler maintenant? Quelles pourraient être les solutions, et laquelle est la meilleure? Comment pouvons-nous travailler en équipe pour trouver une solution ensemble?

J’aimais les domaines suivants :

Quelle est l’incidence de votre travail sur la vie des gens?

En tant que femme et minorité dans le domaine de la technologie, je cherche à établir un équilibre sur les plans du genre et de l’origine ethnique au sein de nos équipes. Nous appelons notre équipe la famille AVA; nous nous soucions du fait que chaque personne puisse exprimer son point de vue, que les gens ne soient pas coincés par le titre de leur poste, et qu’ils puissent apprendre beaucoup de choses. C’est la partie la plus gratifiante de notre travail : nous voir grandir en tant que famille.

J’ai démissionné de mon poste en entreprise pour me consacrer à quelque chose qui me tient à cœur : la durabilité écologique pour les générations à venir. Nous savons à quoi pourrait ressembler l’avenir de l’alimentation si personne ne passe à l’action, et nous avons décidé de faire quelque chose à ce sujet.

Le mouvement visant à cultiver plus d’aliments, plus près de chez nous et sans utiliser de pesticides ne fera que continuer à croître!

Quels sont les aspects de votre carrière qui vous motivent?

Ce qui me passionne le plus à propos de mon travail, c’est à quel point il est différent chaque jour.

Nous établissons nos propres tâches et échéanciers. Nous propulsons nos propres résultats. Nous planifions nos propres campagnes.

Plus important encore, nous acceptons les échecs. L’échec est une façon de progresser et de viser la réussite, contrairement à la mentalité que l’on trouve dans plusieurs grandes entreprises où il n’y a pas de place pour l’échec. L’échec est une tape sur les doigts.

Je trouve cela enrichissant d’apprendre, de grandir, de me tromper rapidement pour mieux réussir ensuite. C’est un défi quotidien pour moi, mais je peux m’améliorer tellement plus de cette façon.

Je me serais décrite comme une personne qui :

Décrivez votre cheminement de carrière.

J’ai toujours voulu devenir entrepreneur, mais après mes études en commerce, j’étais séduite par l’idée de toucher un bon salaire dès la fin de mes études.

Alors, tout au long de mes quatre années à l’université, j’ai travaillé fort pour obtenir une double formation et pour faire des stages chaque été. J’ai travaillé comme vendeuse d’ordinateurs portables pour Microsoft Canada, j’ai réalisé des études de marché pour Procter & Gamble, j’ai lancé de nouvelles céréales chez Nature’s Path Organic Food, et j’ai même vendu de la bière à des restaurants.

De plus, j’étais insatisfaite de travailler pour une entreprise qui ne met pas ses valeurs en pratique. Qui n’offre pas un milieu de travail diversifié. Qui n’accepte pas les échecs. J’ai fini par démissionner pour me consacrer à ma passion pour l’entrepreneuriat.

Quelles activités aimez-vous faire en dehors du travail?

J’adore le volleyball, les films de zombies, faire la cuisine et explorer. Dans le cadre des Jeux du commerce West, j’accompagne à titre bénévole des entreprises naissantes, pour les équipes de l’Institut de technologie de la Colombie-Britannique et de l’Université de la Colombie-Britannique!

Quels conseils ou mots d’encouragement adresseriez-vous aux personnes qui souhaitent entreprendre une carrière semblable à la vôtre?

Aller au bout de ses rêves, ce n’est pas un cliché, c’est une nécessité. Faites ce que vous aimez, aimez ce que vous faites.

Parlons sciences reconnaît l’apport de Kona Williams et le remercie pour sa participation à l’initiative Canada 2067.

Un auteur de CC

Note biographique non disponible.