RAJIV JHANGIANI - Adjoint à l’enseignement à l’Université polytechnique Kwantlen

Un auteur de CC
27 octobre 2017

RAJIV JHANGIANI

Adjoint à l’enseignement à l’Université polytechnique Kwantlen

Je suis né/j’ai grandi à : À Mumbai, en Inde.

J’habite désormais : À North Vancouver, en Colombie-Britannique, au Canada.

J’ai complété ma formation ou mes études à : Je détiens un baccalauréat ès arts spécialisé en psychologie, une maîtrise ès arts spécialisée en sciences cognitives et un doctorat en philosophie spécialisé en psychologie sociale/de la personnalité de l’Université de la Colombie-Britannique

Décrivez votre travail.

Chaque semaine, je donne de deux à quatre cours universitaires et j’effectue des travaux de recherche sur des sujets qui m’intéressent (ces temps-ci, il s’agit surtout de l’éducation). J’écris, de contribue à la rédaction d’un journal scientifique et je plaide tant pour une éducation plus accessible à tous que pour des démarches scientifiques plus rigoureuses et collaboratives. Bien que certaines de mes tâches, comme l’écriture par exemple, soient solitaires, la plupart sont faites avec le concours de collègues, souvent de partout dans le monde. En plus de mon expertise en éducation et en sciences psychologiques, je compte surtout sur mes aptitudes en pensée critique, en recherche, en communication et en relations interpersonnelles.

J’aimais les domaines suivants :

Quelle est l’incidence de votre travail sur la vie des gens?

Travailler avec des étudiants de niveau postsecondaire afin de les aider à développer des compétences susceptibles d’assurer leur réussite dans la vie, effectuer des travaux de recherche pour aider les éducateurs à fonctionner encore plus efficacement et promouvoir l’accès aux études supérieures sont toutes des démarches extrêmement significatives à mes yeux.

Quels sont les aspects de votre carrière qui vous motivent?

J’adore le fait que ma discipline — comme toutes les autres — n’est pas statique, et que les chercheurs repoussent constamment les frontières de notre savoir. Ce fait, allié à celui de travailler chaque année avec de nouvelles cohortes de jeunes et brillants cerveaux, rend mon travail toujours aussi nouveau et intéressant. C’est un grand privilège pour moi de servir la collectivité en transmettant des connaissances par l’intermédiaire de conférences publiques ou d’articles dans les journaux et, plus particulièrement, en aidant à enrichir et à guider la prochaine génération de scientifiques. Je n’ai jamais regretté ma décision de devenir un universitaire. Je me considère très chanceux d’être rémunéré pour faire un travail pour lequel j’estime avoir un certain talent et que j’aime véritablement.

Je me serais décrite comme une personne qui :

Décrivez votre cheminement de carrière.

Après avoir travaillé une décennie dans ce milieu, j’avais d’abord envisagé une carrière dans les arts de la scène. Toutefois, une expérience très positive avec un professeur encourageant lors de ma première année d’études supérieures m’a fait réfléchir sérieusement à la situation d’universitaire. Je m’étais alors dit que j’aurais ainsi la possibilité d’avoir une influence tout aussi favorable sur la vie de certains étudiants. Ayant enseigné la danse pendant des années, j’étais déjà à l’aise devant une classe. L’expérience que j’avais vécue durant cette première année m’avait démontré à quel point un professeur enthousiaste pouvait réellement aider à bâtir la confiance d’un jeune et à lui insuffler une passion pour la quête de connaissances.

Quelles activités aimez-vous faire en dehors du travail?

Quand je ne suis pas en voyage, ou encore en train de jouer ou de faire du vélo avec mes deux jeunes garçons, on peut souvent me trouver sur un terrain de cricket.

Quels conseils ou mots d’encouragement adresseriez-vous aux personnes qui souhaitent entreprendre une carrière semblable à la vôtre?

Le milieu universitaire peut être difficile à percer, mais il est incroyablement enrichissant, à condition qu’il vous convienne, bien sûr. Si vous vous passionnez pour un sujet ou êtes très curieux d’en apprendre davantage sur un domaine en particulier, si vous aimez lire et écrire et si vous n’êtes pas découragés à l’idée de poursuivre plusieurs années d’études supplémentaires, informez-vous sur les programmes de cycles supérieurs qui s’offrent à vous et trouvez de bons conseillers. On pourrait penser que le fait d’être accepté dans un établissement est plus important que les gens avec qui on travaillera, mais ce n’est pas le cas. Assurez-vous de bien vous entendre avec votre conseiller, bâtissez-vous un solide réseau social et recherchez un bon équilibre travail-vie personnelle pour que votre réussite ne se fasse pas au détriment de votre santé mentale.

Parlons sciences reconnaît l’apport de Rajiv Jhangiani et le remercie pour sa participation à l’initiative Canada 2067.

Un auteur de CC

Note biographique non disponible.